Derniers commentaires : 17.11.2008 / 17h28 pour moi le rock us est assez lourd. Il faut attend...voir
Kurt Cobain, About a Son
Le film événement sort à la fin du mois : « Kurt Cobain, About a son ». Un long métrage construit à partir d’interviews inédites du chanteur réalisées entre 1992 et 1993. La dernière a été enregistrée un an, jour pour jour, avant que Cobain ne décide de mettre fin à ses jours.
Inutile de préciser que, jusqu’à ce jour, c’est toute une génération qui continue de délirer et de se rouler par terre dans les soirées entre potes, dès les premiers accords électrifiés de Smell like teen Spirit, Rape Me ou Blew. Ce n’est donc pas en courant mais en se précipitant qu’on est allé voir Kurt Cobain, About a son. Pourtant d’entrée de jeu, Cobain nous explique qu’il n’a rien à dire, provocation bien-sûr, une de plus face aux journalistes qui sans relâche l’ont traqué dans sa vie. Avec qui (et comment) il baisait ? Comment (et avec quoi) il se défonçait ? Est-ce qu’il s’entendait bien avec Dave et Chris, ses deux compères de Nirvana ? Visiblement Cobain a très mal supporté cette célébrité qui fut le couronnement d’une trajectoire entièrement vouée au Punk Rock et à la scène.
C’est cette ascension que Cobain nous raconte pendant 1H40, sans qu’on le voit une seule fois, ni qu’on entende un seul titre de Nirvana. Le Parti pris du réalisateur a été de laisser la voix légèrement rocailleuse de la star pénétrer dans notre conscience, tandis que sur l’écran défilent les images des villes dans l’Etat de Washington, où Kurt a grandi avant de démarrer sa carrière. Ainsi, on visite la scierie où travaillait son père, là où Kurt, le dimanche, l’accompagnait pendant qu’il faisait des heures supplémentaires. Il restait dans le bureau ou dans la voiture à écouter une cassette de Queen en boucle, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de batterie.
Ensuite, l’école qui n’est pas vraiment pas son truc. « J’étais un névrosé capable de péter les plombs, raconte-t-il. Au lycée je m’imaginais parfois arriver avec une kalachnikov et tuer tout le monde. » La détresse de l’écolier résonne bizarrement, car c’est ce même fantasme que le 20 avril 1999, Eric Harris et Dylan Kleybord mettront à exécution au lycée de Colombine, tuant douze personnes sans raison. Or Kurt Cobain ne cesse de le répéter : « je suis comme tout le monde», le produit d’une Amérique déjantée, frappée, déjà à l’époque, par une crise économique et une crise des valeurs. Deux fléaux qui ont plongé beaucoup de jeunes dans le désarroi, la drogue, l’autodestruction, le suicide. La suite, on la connaît. Nirvava fut repéré par Geffen, qui produisit le premier album Never Mind, un carton planétaire, sans doute l’un des meilleurs albums rock de tous les temps. Mais Cobain ne trouve pas le repos. Des brûlures d’estomac très vives le tenaillent, des douleurs insupportables à peine apaisées par un usage répété d’opiacés. La star continue donc de chanter son désespoir, défoncé sur scène. Il ne peut plus, comme autrefois, aller fouiner chez un petit disquaire de Seattle pour trouver la perle rare, le morceau ou l’album qui lui redonneraient le feu sacré.
« Enfant, je voulais croire que j’étais un extra-terrestre. Que j’étais sur terre pour une mission. En fait, j’ai le mal du pays comme tous les extra-terrestres. » Ce jeune homme génial qui ne cesse d’affirmer qu’il a eu une vie comme tout le monde chuchote aussi une curieuse mélodie plein de promesses et de désespoir : Nous sommes tous des extra-terrestres. Nous avons tous une mission, que celle-ci soit de ramoner une cheminée, vivre sous un pont, écouter de la musique sur son autoradio, se défoncer à mort ou devenir une rock star. Mais comme tous les extra-terrestres, nous avons tous le mal du pays. Kurt Cobain, le 5 avril 1994, n’a pas pu tenir plus longtemps. Et il est rentré au pays, en prenant le chemin des étoiles.
> Poster sur Facebook >
Avec qui (et comment) il baisait? Comment (et avec quoi) il se défonçait?
On a tjrs l'air surpris de voir des stars agir comme nous mais pourkoi serait-ils fondamentalement différents ? c des gars qui aiment la musique, s'ils se prennent ps trop au sérieux, ils sont comme les autres et le savent eux-mêmes.
18.11.2008 / 12h35
Azadé
Come dirait Mcdo "Venez comme vous êtes"
18.11.2008 / 12h34
stef
erreur ds l'article Nevermind n'est pas le premier album de Nirvana mais le second , le premier a été Bleach édité sur le label Subpop
18.11.2008 / 12h34
stef
erreur ds l'article Nevermind n'est pas le premier album de Nirvana mais le second , le premier a été Bleach édité sur le label Subpop
18.11.2008 / 12h34
stef
erreur ds l'article Nevermind n'est pas le premier album de Nirvana mais le second , le premier a été Bleach édité sur le label Subpop
17.11.2008 / 17h28
pour moi le rock us est assez lourd. Il faut attendre cobain pour avoir quelque chose de moins mastoc.
17.11.2008 / 15h38
Le grunge c un punk qui s'est pas rasé la tête
17.11.2008 / 14h12
une vraie musique, j'ose ps dire une pure musique. Mais C sur que C ps un gars comme tt le monde tu vois
17.11.2008 / 14h11
Sébastien
> freelance
Encore et toujours du sensationnel, de l'intrusif... j'espère que ce film n'est pas rentré dans le travers voyeur de la docu fiction
18.11.2008 / 14h58
On a tjrs l'air surpris de voir des stars agir comme nous mais pourkoi serait-ils fondamentalement différents ? c des gars qui aiment la musique, s'ils se prennent ps trop au sérieux, ils sont comme les autres et le savent eux-mêmes.
18.11.2008 / 12h35
Azadé
Come dirait Mcdo "Venez comme vous êtes"
18.11.2008 / 12h34
stef
erreur ds l'article Nevermind n'est pas le premier album de Nirvana mais le second , le premier a été Bleach édité sur le label Subpop
18.11.2008 / 12h34
stef
erreur ds l'article Nevermind n'est pas le premier album de Nirvana mais le second , le premier a été Bleach édité sur le label Subpop
18.11.2008 / 12h34
stef
erreur ds l'article Nevermind n'est pas le premier album de Nirvana mais le second , le premier a été Bleach édité sur le label Subpop
17.11.2008 / 17h28
pour moi le rock us est assez lourd. Il faut attendre cobain pour avoir quelque chose de moins mastoc.
17.11.2008 / 15h38
Le grunge c un punk qui s'est pas rasé la tête
17.11.2008 / 14h12
une vraie musique, j'ose ps dire une pure musique. Mais C sur que C ps un gars comme tt le monde tu vois
17.11.2008 / 14h11
Sébastien > freelance
Encore et toujours du sensationnel, de l'intrusif... j'espère que ce film n'est pas rentré dans le travers voyeur de la docu fiction
17.11.2008 / 12h04
hey, vincent, t à l'aise bogosse !