Apres les paillettes, Gael Faure reconstruit sa fan base sur iTunes et Myspace
Vidéo L'industrie du disque est en crise mais y'a encore moyen de propulser un album à la tête des charts sans faire partie d'un gros label. Gaël Faure, ex-candidat d'un radio-crochet, explique à StreetReporters comment se faire un good living en axant sa com' essentiellement sur le net.|
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C’est en jetant un œil plutôt désabusé, fin août, sur le classement des ventes digitales iTunes, qu’on a constaté que Gaël était deuxième avec "Jardin En Ville". Une performance rare qui nous a donné envie de savoir comment l'intéressé s'était débrouillé pour en arriver là, plus de deux ans après son passage à La Nouvelle Star. On l’a donc contacté assez banalement via Facebook et pris rendez-vous dans un studio d'enregistrement de la proche banlieue-sud parisienne. Jeune (21 ans), et du genre beau gosse malgré lui, Faure explique qu'avant toute chose, l'essentiel a été de trouver un appui de confiance. En l'occurrence Serge Khalifa, un producteur indépendant. "J'ai fait la démarche de le rencontrer avec mes quelques maquettes, quelques mois après l'émission. Il n'avait jamais entendu parler de moi, et, au final, tout s'est bien passé, aussi bien artistiquement qu'humainement." A partir de là, par baby steps, Gaël et son précieux collaborateur ont compris que la Toile pouvait leur servir de support de com'. "A l'époque, MySpace n'était pas encore super connu en France (...) quand Serge est rentré d'un séjour à Londres, il m'en a parlé et on a commencé à mettre des liens etc...". Un parcours finalement plutôt lambda, mais évidemment aidé par l'impact Nouvelle Star. Car un site lui est fidèlement dédié depuis l'émission, ce qui l’a aidé à constituer une base communautaire non négligeable. Conscient du potentiel, Gaël n’a pas hésité à promouvoir son travail par ce biais là. Simplicité d'accès pour les gens évoluant dans la blogosphère, propension à accepter un peu tout le monde comme ami sur Facebook, Gaël a multiplie les caisses de résonance. "Aujourd'hui, il y a des sites comme le vôtre (StreetReporters) qui émergent et montrent que ce n'est pas forcément par la télé qu'on peut réussir à faire connaître sa musique. Alors on a trouvé un distributeur digital pour sortir mon album disponible seulement en téléchargement. Et puis tout le monde n'a pas envie de passer sur TF1", dit-il. On lui fait remarquer, quand même, qu'il a été choisi par ... M6 pour faire le générique d'une nouvelle série TV. Mais ça ne le dérange pas. "A partir du moment où je pouvais travailler avec mes musiciens habituels, ça ne pouvait que me faire un peu de pub, donc c'est toujours ça de pris. Elle s'est pas arrêtée d'ailleurs la série depuis?" Traduction entre les lignes : un job alimentaire tout bénéf', auquel il faut ajouter les divers galas dispensés tout au long de l'année, ont permis à Gaël Faure de vivre de sa musique, sans pour autant essayer d'aller plus vite qu'elle. "C'est sûr qu'il y a des hauts et des bas, mais au final, je trouve ça normal de galérer un peu quand t'as 20 ans". Mais si son projet de carrière se plante, qu'est-ce qu'il compte faire ? "J'ai la chance d'avoir des gens de confiance qui m'entourent : avec mon producteur, on n'a pas signé de contrat qui stipule que je dois vendre tant de disques, sinon bye bye Paris et bonjour l'Ardèche ! Je pense qu'on essaiera de comprendre pourquoi ma musique n'a pas rencontré son public et je persisterai." Au final Gaël Faure, tout en ambitionnant une carrière grand public sans prétention, communique en priorité par la Toile. C’est le Web qui lui permet de gérer de A à Z son projet sans être traficoté par les mastodontes industriels. Une sorte de MyMajor Company, en plus intimiste. Alors d'accord, il ne sera sûrement pas le prochain numéro 1 des charts, et il ne bouleversera pas forcément votre vie, mais l'énergie déployée et l’humilité évidente sont suffisamment louables pour vous inviter à laisser traîner une oreille du côté de son projet. > Faites la promo de Gael sur Facebook ;-) > |
"J'ai fait la démarche de rencontrer un producteur indépendant avec mes quelques maquettes"
"On n'a pas signé de contrat qui stipule que je dois vendre tant de disques, sinon bye bye Paris et bonjour l'Ardèche!"
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Matthieu Barbarin











18.11.2008 / 13h54
c du boulot, personne réussit sans tafer. ALors, il bosse, star ac, nouvelle star ou pas. Un grain de génie et 99% de travail, la règle est la même pour ts
18.11.2008 / 10h45
TVRadio
On constate une nouvelle fois que la nouvelle star est une émission pour de vrais artistes alors que la star ac est un casting pour une série télé. C dingue qd même.